Généraliser la bureautique libre du secteur public
Remplacer en trois ans 100 % des suites bureautiques propriétaires des ministères, collectivités et universités par des solutions libres souveraines.
Filtrez les mesures officielles par thématique ODD+, porteur politique, niveau de preuve scientifique et degré de maturité opérationnelle.
Sélectionnez un ODD+ pour affiner les fiches documentées par défi systémique.
Vous avez des idées concrètes et réfléchies pour faire avancer la France ? Proposez-nous de l’ajouter. Nos modérateurs seront réactifs.
Remplacer en trois ans 100 % des suites bureautiques propriétaires des ministères, collectivités et universités par des solutions libres souveraines.
Interdire l’activation par défaut de la lecture automatique sur les applications destinées au public en France.
Interdire l’activation par défaut du défilement infini sur les applications destinées au public en France.
Interdire l’activation par défaut des notifications nocturnes sur les applications destinées au public en France.
Imposer un moratoire strict sur la reconnaissance faciale dans l’espace public.
Créer un cloud décentralisé d’intérêt général assurant un hébergement public des données de santé et citoyennes.
Imposer à tous les modèles d’IA un audit algorithmique public et indépendant.
Garantir d’ici 2030 un financement public pérenne de la maintenance des bibliothèques libres critiques.
Fusionner la CNIL et l’Arcom dans une autorité unique, avec un département de contrôle algorithmique doté de pouvoirs d’enquête et de sanction.
Prélever 0,10 € par gigaoctet distribué en France pour financer les infrastructures utilisées par les plateformes.
Défendre un traité couvrant transparence, exclusion de la surveillance de masse, données personnelles, souveraineté européenne et accès équitable aux infrastructures.
Transformer l’article 41 du projet CADA en obligation d’achat de logiciels libres, avec évaluation documentée et auditable des dérogations.
Réinstaurer sans délai une Mission Logiciel Libre, avec des moyens appropriés, pour piloter le libre dans l’administration et participer au réseau européen des OSPO.
Imposer au niveau le plus élevé du cadre cloud et IA des critères d’immunité aux lois extraterritoriales, contrôlés par une instance européenne indépendante.
Fixer une trajectoire de logiciel libre européen dans la commande publique : 20 % à court terme, puis 100 % en 2035.