Appliquer un principe renforcé de précaution, de prévention et de réparation des atteintes au vivant
Conditionner les décisions à l’évitement des dommages et à leur réparation effective.
Filtrez les mesures officielles par thématique ODD+, porteur politique, niveau de preuve scientifique et degré de maturité opérationnelle.
Sélectionnez un ODD+ pour affiner les fiches documentées par défi systémique.
Vous avez des idées concrètes et réfléchies pour faire avancer la France ? Proposez-nous de l’ajouter. Nos modérateurs seront réactifs.
Conditionner les décisions à l’évitement des dommages et à leur réparation effective.
Déployer des contrats territoriaux assortis d’objectifs, de moyens et d’un suivi public.
Empêcher qu’une norme nouvelle réduise sans justification renforcée le niveau de protection environnementale déjà atteint.
Désigner des représentants habilités à défendre l’intégrité des écosystèmes.
Reconnaître des écosystèmes comme sujets de droit dotés d’une personnalité juridique.
Inscrire au plus haut niveau normatif que les écosystèmes et le vivant disposent d’intérêts protégés opposables.
Inscrire les décisions publiques dans une conception du vivant qui ne le réduit pas à une ressource.
Permettre aux élèves de gérer de manière participative un espace naturel de proximité.
Garantir sur 10 % des espaces une protection excluant les principales activités extractives dommageables.
Protéger juridiquement au moins 30 % des terres et 30 % des mers de l’Union européenne.
Fixer des objectifs juridiquement opposables de restauration des milieux terrestres, aquatiques et marins.
Réduire puis compenser en dernier ressort l’artificialisation nette des sols jusqu’à zéro en 2050.
Restaurer au moins 30 % des écosystèmes terrestres, aquatiques, côtiers et marins dégradés.
Affecter au moins 10 % des terres agricoles à des particularités topographiques à haute diversité.
Réduire de moitié au moins les risques globaux liés aux pesticides et produits chimiques très dangereux.